LES CONTRE-VERITES

contre-vérité n°1

Le terme technique approprié est Installation de Stockage de Déchets Non Dangereux (unique terme officiel et réglementaire utilisé par le code de l’environnement). L’arrêté ministériel définissant les règles en matière d’ouverture, d’exploitation et de fermeture des ISDND a été mis à jour en février 2016. Le projet de Pôle Environnemental de Giuncaggio répond en tous points à la réglementation.

Le Pôle Environnemental de Giuncaggio permettra de stocker dans un environnement entièrement étanche des déchets non dangereux qui seront traités en mode bioréacteur afin de méthaniser les déchets et produire une énergie verte (biogaz) qui sera transformé en électricité et en chaleur et redistribuée sur le réseau ERDF.

contre-vérité n°2

La méthode des diverses investigations menées respecte scrupuleusement les recommandations du « Guide des bonnes pratiques pour les reconnaissances géologiques, hydrogéologiques et géotechniques des sites d’installations de stockage de déchets » élaboré par le Ministère de l’Environnement

Le guide AFNOR récemment mis en application (norme BP X 30-438 de novembre 2009) régit les règles de l’art pour les études de reconnaissance de tels projets et a été rédigé par les plus grands experts actuels dans le domaine.

contre-vérité n°3

La Tierce-Expertise menée par l’organisme indépendant INERIS selon le cahier des charges défini par les services administratifs préfectoraux a confirmé que :

la méthodologie ainsi que la densité des sondages permettent d’avoir la meilleure connaissance géologique et hydrogéologique du sol et du sous-sol

– l’emprise du site du projet ne présente en sous-sol ni faille, ni nappe productive

la constitution et le dimensionnement des barrières de protection géologiques et hydrogéologiques écartent tout danger

– les ouvrages sont totalement stables dans le temps avec des hypothèses de calcul très exigeantes et pessimistes

contre-vérité n°4

Les carottes réalisées lors des différents sondages ont été récupérées et entreposées dans de nombreuses caisses de stockage.

Photos présentes en page 54 du dossier de qualification géologique en annexe du dossier de demande d’autorisation

Dans le cadre d’une contre-expertise menée par l’organisme indépendant BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières), une seconde campagne de sondages et de reconnaissance géologique et géophysique contradictoire a confirmé les résultats obtenus lors des études initiales.

Cette contre-expertise a surtout permis de valider l’aspect sécuritaire des divers installations projetées et notamment des casiers qui seront aménagés, exploités et réaménagés de manière successive

contre-vérité n°5

Dans son premier rapport, M. Paul Royal affirme que, contrairement à ce qui est écrit dans les rapports d’études, le fond des alvéoles du Pôle Environnemental sera situé à au moins 10m sous la nappe aquifère. M. Royal étaye son argumentaire sur l’altitude de l’eau dans le piézomètre PZ3 (eau à 70 m NGF selon ses dires, soit 10 m de profondeur), seul piézomètre qu’il dit avoir vu sur site.

Ces chiffres sont faux. Le piézomètre PZ23 se situe, non pas à la cote + 80 mètres NGF, comme le prétend M. Royal, mais à la cote + 70 mètres NGF. Le piézomètre est donc bien au-dessus de la nappe aquifère.

La partie la plus profonde du Pôle Environnemental, qui correspond au fond des casiers de stockage, sera située 10 mètres au-dessus de la nappe. Et si l’on prend pour référence le niveau des plus hautes eaux souterraines relevées après une pluie de type centennale, le fond des casiers est encore à plus de 6 mètres au-dessus de la nappe.